Distinction diversité biologique 2017br

Remise du prix Distinction Biodiversité

Hugo, à titre de vice-président secteur Biodiversité chez Réseau Environnement, a remis le prix Distinctions Diversité biologique à la Ville de Saint-Jean-sur-Richelieu lors de la Cérémonie des Distinctions qui a eu lieu le 22 mars 2017 à Montréal, à l’occasion du 12e salon international Americana.

Ce prix a été décerné à la Ville en raison de son engagement pour la conservation des milieux naturels présents sur son territoire.

Sur la photo de gauche à droite :

  • Marc-André Desjardins, président du conseil d’administration de Réseau Environnement;
  • Robert Cantin, conseiller municipal et président du comité environnement et développement durable de la Ville de Saint-Jean-sur-Richelieu;
  • Michel Fecteau, maire de Saint-Jean-sur-Richelieu
  • Francine Van Winden, chef de la Division environnement et développement durable, Saint-Jean-sur-Richelieu;
  • Hugo Thibaudeau Robitaille, vice-président secteur Biodiversité de Réseau Environnement; et
  • Jean Lacroix, président-directeur général de Réseau Environnement.

Pour en savoir plus, cliquez ici.

Carpe des roseaux

Presence of Asian carp in St. Lawrence River

Le Dr Louis Bernatchez et son équipe, en collaboration avec le ministère des Forêts de la Faune et des Parcs, a confirmé la présence de la carpe asiatique dans les eaux québécoises. Le terme carpe asiatique regroupe quatre espèces : la carpe de roseau, la carpe à grosse tête, la carpe argentée et la carpe noire.

Les conséquences néfastes potentielles sont énormes pour nos écosystèmes aquatiques. Les carpes asiatiques sont bien présentes aux États-Unis et selon Le devoir, elles constituent plus de 90 % de la biomasse animale de la rivière Illinois à certains endroits. Il est donc normal de s’inquiéter face à la présence de ces espèces exotiques envahissantes qui semblent hors de contrôle une fois installées dans un plan d’eau. Toutefois, si la présence de ces espèces a pu être détectée grâce à l’analyse de L’ADN contenue dans l’eau, une technique relativement nouvelle utilisée par le Dr Bernatchez, il se pourrait que nous trouvions une façon de contrôler les populations de ces envahisseurs. Ces défis forcent à l’innovation et à la créativité.

Pour en savoir plus, il est possible de consulter CBC news ou encore les articles parus dans La Presse et dans Le Devoir . Pour en savoir plus sur la Chaire de recherche du Canada en génomique et conservation des ressources aquatiques et les travaux du Dr Bernatchez, consultez ce lien.

Artic Beach

T2 Environnement au Salon des technologies environnementales

Fort de ses nombreuses années à étudier les écosystèmes nordiques, Hugo présente une conférence intitulée Une excursion au cœur de nos écosystèmes nordiques le 16 mars à 14h30 dans le cadre de la session Le Grand Nord : la course aux bonnes pratiques environnementales, Voici le résumé de sa conférence:

Peu d’entre nous ont eu la chance de visiter nos écosystèmes nordiques, le réseau routier étant peu développé à ces latitudes au Québec. C’est, dans les faits, un mal pour un bien, car ce manque d’accès contribue largement à la protection de ces milieux sensibles. Je vous invite à visiter ces écosystèmes avec moi. Nous verrons comment ils apparaissent et disparaissent au gré du temps. Nous étudierons comment les écosystèmes terrestres sont répartis en fonction du climat, du paysage et de la géologie. À l’aide d’images, nous découvrirons leur beauté de même que leur diversité en espèces et en habitats. Nous tenterons également de comprendre comment les développer durablement en intégrant davantage leurs particularités dans le déploiement de grands projets. Ces écosystèmes sont  soumis à la pression énorme des changements climatiques et doivent être gérés avec le plus grand soin afin d’assurer la santé environnementale et la prospérité à long terme des Québécois. Venez les explorer et les apprivoiser en ma compagnie. Lien

Pipeline

Le projet de pipeline Énergie Est sera finalement  soumis au BAPE

Le 13 février 2016, le journal Le Devoir annonçait que le ministre David Heurtel lance l’étude du projet en dépit du fait que TransCanada refuse de se plier à la réglementation en vigueur au Québec depuis 35 ans.

Comme le souligne cet extrait : «En vertu de la Loi sur la qualité de l’environnement, la pétrolière aurait dû obligatoirement déposer un « avis de projet » au ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques (MDDELCC). À la suite de la présentation de cet avis, le ministre de l’Environnement aurait donné une « directive » qui précise les éléments qui doivent faire partie de « l’étude d’impact » qu’aurait dû produire TransCanada. C’est seulement une fois que cette étude est complétée à la satisfaction du MDDELCC que peut débuter le processus du BAPE.» Source

Toujours selon le Devoir, les audiences publiques débuterons le 7 mars, avec la présentation du projet Énergie Est par TransCanada. Cependant, le BAPE n’aura en main aucune étude qui décrit spécifiquement les impacts du projet pour le Québec.

Participation de T2 au colloque Air et changements climatiques organisé par Réseau Environnement

Hugo, VP biodiversité, chez Réseu Environnement, agit comme modérateur pour l’atelier Synergie entre biodiversité et lutte contre les changements climatiques qui se déroule au Colloque Air et changements climatiques organisé par Réseau Environnement à Gatineau. Il y présente également une mise en contexte traitant des liens entre la biodiversité et les changements climatiques. Une journée bien remplie pour Hugo! sommaire exécutif_vf_ACC3

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La gestion des frênes infestés par l’agrile du frêne représente une dépense de plus pour les municipalités. Certaines ont trouvé une façon originale d’éliminer les frais de coupe et de gestion des arbres coupés, voire réaliser un petit profit en vendant les arbres debout à l’encan. À Montréal seulement, d’ici 15 ans, il est estimé que plus de 200 000 frênes pourraient être tués par l’insecte. Il importe donc de développer des solutions pour à la fois valoriser ce bois et minimiser l’impact de cet insecte ravageur sur les finances publiques. Lien

Sommet sur le climat

Et si la lutte aux changements climatiques, en plus de propulser le Québec à l’avant scène des leaders en la matière, permettait enfin de rallier les difféntes forces en présence dans la Belle province vers un but commun, soit la réduction des GES? Lien